Quinze ans plus tard…

J’ai toujours su que je reviendrais te voir et tel une envie qui persiste, toi et tes souvenirs d’antan êtes restés là dans un coin de ma tête. Je n’ai jamais été pressée car je voulais attendre le bon moment. Et cette année le moment est venu pour nous de nous retrouver. Quinze ans et une chérie plus tard, nous voilà de nouveau réunis, toi, moi et Aurélie pour de nouvelles aventures. Et quelle aventure…



San Francisco

Je t’ai quitté avec un souvenir mitigé, un souvenir sympa mais « sans plus ». J’étais sans doute trop jeune pour te comprendre. Aujourd’hui je te redécouvre sous autre un angle, peut-être un peu plus « street » ou quelque chose dans le genre, un angle qui me ressemble un peu plus car j’ai grandi depuis et je sais toutes les richesses que tu as a me dévoiler. Tes peintures murales, ton défilé lors de la commémoration mais aussi ton quartier gay… il était évident voire important pour moi de venir ici. 

Tes habitants sont aussi délurés que tolérants, je l’ai vite compris. Ces trois jeunes hommes qui se baladent en couche culottes sans que personne ne s’en souci en est la preuve. Chez toi les gens ne jugent pas et c’est là l’une de tes plus grandes qualités. D’ailleurs ici, les San Franciscains s’arrêtent même pour nous dire qu’on est mignonnes avec Aurélie.



C’est sur le port que je lâche ma première larmichette loin des yeux d’Aurélie. Pendant un court instant, je me suis revue assise là il y a maintenant 15 ans. Une heure plus tard, je retourne au Pier 39 voir de vieilles amies, tes otaries. Parmi tous les endroits visités de San Francisco, le Pier 39 est le seul souvenir qui me reste intact tant j’avais aimé ce lieu. Je savais qu’Aurélie allait adoré. Les magasins, la musique, l’ambiance folklorique et surtout le musée de la mécanique. D’ailleurs, je ne savais pas à quoi m’attendre puis il a fallu franchir cette grande porte pour comprendre. Je passe l’entrée comme on traverserait une faille temporelle. Les jeux d’arcades sont tous plus vieux les uns que les autres. On sent encore leurs âmes. Tant de gens ont du jouer avec. Des jeunes, des moins jeunes, des passionnés et tant d’autres continueront à les faire vivre grâce toi et à ce lieu si atypique. 



Puis de là tu m’a embarquée vers ton île : Alcatraz. Je me souviens l’avoir vue de loin en me disant « Ouais ok » car à 17 ans, une prison même si c’est Alcatraz, on s’en fiche un peu et oui très clairement oui, je m’en fichais. Puis finalement quelle claque, quelle immersion. Rien ne peut décrire cette ambiance si particulière. Tout d’abord parce que c’est une prison mais aussi parce que l’audio guide vous permet d’imaginer la vie sur place à l’époque. La voix des prisonniers dont certains très connus, les explications pièce par pièce nous font revivre une époque et un lieu hors du commun. Puis je t’ai quitté le sourire au lèvres en traversant le Golden Gate.



Yosemite & Sequoïa N.P

Puis je t’ai revu toi : Yosemite, furtivement. Nous t’avons seulement traversé mais une fois encore l’émotion est présente lorsque j’arrive à Tunnel View. Les rires de l’époque résonnent encore. Comme si tout mes vieux ami.e.s étaient encore là à poser et faire des photos avec leurs appareils jetables. Puis je t’ai quitté pour visiter le Séquoia National Park. Ce n’est qu’une fois entourée de ses arbres majestueux que je me suis souvenue avoir soufflé ma 17ème bougie ici. C’était la première fois depuis des années que je soufflais des bougies sur un gâteau. Des amis proches s’étaient débrouillés pour me faire la surprise sans que je m’en rende compte. Un vrai bonheur. 



Aujourd’hui je suis au milieu de la forêt et ce n’est plus les rires d’ados que j’entends mais la voix remplie d’excitation d’Aurélie lorsqu’au loin apparaissent des biches en plein milieu de notre randonnée. Le spectacle est incroyable, elles sont 4 voire 5. Elles défilent lentement sous nos yeux, elles n’ont pas peur car elles ont l’habitude. Je tente en vain d’immortaliser le moment en échangeant mes objectifs mais la lumière est a contre jour et je n’ose pas trop bouger de peur qu’elles s’enfuient. Tant pis, j’oublie l’appareil puis je regarde, j’admire. Le sourire sur le visage d’Aurélie en dit long sur ce passage au Sequoïa National Park.



Las Vegas

Après la douceur des deux derniers parcs, je me retrouve dans le tourbillon de Las Vegas. Je trépigne, je t’avais adoré à l’époque et je suis certaine qu’Aurélie va t’adorer aussi. Ce n’est qu’après quelques heures de repos que je décide de te présenter en commençant par le vieux Vegas à Fremont Street. Je cherche à tout pris une limousine mais tout à l’air déjà réservé ou bien extrêmement cher. Je m’en veux de ne pas m’y être prise plus tôt, j’aurais aimé qu’elle vive la même expérience que moi mais tant pis.



J’opte pour un Uber, plus simple et plus rapide. Une fois arrivée, la magie opère directement. BINGO ! Rien a changé, à peu de chose près. Ça grouille de partout, il y a même des concerts à chaque coin de rue. A l’époque j’avais regardé ton spectacle de lumière assise au sol mais il est en travaux. Tant pis, je me régale de ton ambiance qui est toujours là même, un brin rétro mais toujours aussi folle.  Tes concerts à chaque coin de Fremont Street nous en mettent plein la vue et les oreilles. Avant de repartir, je cherche le grand Cow-boy que j’avais trouvé extra à l’époque puis je ramène Aurélie à l’hôtel.



Le lendemain après un rapide détour dans un Outlet, je te redécouvre de l’intérieur. Tes hôtels et leurs extravagances font de toi une ville incroyable qu’on ne peut expliquer à personne car on ne peut t’imaginer à la seule condition d’être déjà venue. Les décors dans chaque hôtels sont propres a chacun. Du New-York, New-York au Caesar Palace tu nous montres ta démesure. Ça brille, ça clignote, les gens n’ont pas dormi de la nuit. Ils ne savent même plus quelle heure il est alors ils se retrouvent avec des cocktails à 9h du matin, prêt a gagner les millions qu’ils n’auront jamais.

A 17 ans, je me souviens seulement avoir remonté le Strip avec mes amis sans m’attarder sur les hôtels et avoir jouer 5 cents avant de me faire virer par un vigile. Aujourd’hui je t’ai bien vu et j’ai bien compris pourquoi « Ce qu’il se passe a Vegas reste à Vegas ».



Zion Canyon

Ton nom m’a longtemps interpellé et peut-être même que je t’ai traversé qui sait mais je ne me suis pas arrêtée surement par manque de temps. Je revois ton nom sur la brochure et je me souviens m’être imaginée pleins de chose depuis mon salon. Il aura fallu que j’attende 2019 pour te rencontrer réellement et quelle rencontre époustouflante. Pour venir te voir, j’ai proposé à Aurélie de monter le Angels Landing Trail malgré la peur de ne pas y arriver. Alors nous nous sommes lancées le défi d’y aller coute que coute ! Ici le soleil tape et ça monte sec.



Aurélie grimpe aussi facilement qu’un enfant qui grimperait sur un arbre. Moi je souffre, je m’arrête pour boire à chaque virage. Qu’ils sont loin mes 17 ans, mon souffle m’a abandonné depuis bien des années. Puis finalement, j’arrive aux derniers mètres chainés. J’y vais, je ne suis pas venue ici pour me dégonfler à la dernière minute. J’ai peut-être moins de force qu’à l’époque, je reste téméraire quand même. Le vide de chaque côté ne me fait pas peur. Je lâche quelques insultes en anglais pour m’encourager et puis 50 mètres avant la fin, les douleurs.

Ce ne sont pas mes jambes, ni mes bras qui m’arrêtent mais mes règles. J’abandonne ici car la vue est déjà assez impressionnante, je me contenterais des photos d’Aurélie que je pousse a continuer seule jusqu’au bout. Je veux qu’elle voit cette randonnée jusqu’au sommet car c’est pour elle que je l’ai choisi, c’est son éléments. Zion, tu m’as séduite même dans la souffrance, de tes paysages a tes drôles de rencontre, une chose est sûre, je ne t’oublierais pas. Ni toi, ni ton dindon sauvage.



Bryce Canyon

Bryce Canyon ou si vous avez suivi le journal de bord d’Aurélie : « la magie des cheminées de fée ». Comme Yosemite et Las Vegas, tu m’apparais comme un vieux souvenir inchangé. Tu es toujours aussi féérique et je me croirais sur une autre planète. Tu fais partie de ce genre d’endroit qu’on oublie pas, j’ai l’impression de t’avoir quitté la veille tellement tu m’a marqué. D’ailleurs, j’ai une idée précise de ce que je veux (re)voir et des photos que je veux (re)faire avec Aurélie. J’ai en tête cette vieille photo d’une amie et moi assises sur un Hoodoo que j’avais imprimé en format poster que j’aimerais refaire.

Manque de chance, cette partie du parc est fermée pour cause d’éboulement. Tant pis, comme le reste, je vais te redécouvrir sous un autre point de vue : Le Queen’s garden Trail. De prime abord tu m’apparaît facile, je galère sur quelques montées mais le paysage est tellement fou que j’en oublie ma douleur à la cuisse. Ce trail est tellement différent de celui parcouru autrefois, c’est presque lunaire. Comme quoi, je pourrais revenir encore et encore, tu me surprendras toujours.



Moab

Si je t’ai rajouté sur l’itinéraire alors que tu nous faisais faire un détour, c’était pour une seule raison : voir le parc National d’Arches et ses arches emblématiques. A ma grande surprise, ce n’est pas ce lieu qui m’a le plus impressionné mais plutôt ceux de Canyonlands et Dead Horse State Park. D’un coup d’un seul me voilà propulsé dans mon Road Movie préféré « Thelma & Louise ». C’est ici que plusieurs scènes du film ont été tournées. Je regarde un peu partout, je cherche le point exact ou aurait pu être tournée la scène finale mais comment savoir alors que tout à été aménagé depuis…Si le Angels Landing Trail m’en avait mis plein la vue la veille, tu as su en rajouter une couche. D’ailleurs, nous sommes si haut qu’on croirait presque toucher le haut des montagnes à l’horizon.



Après une énorme journée, nous retournons à Moab. J’adore cette ville et je crois qu’Aurélie ressent la même chose, elle a quelque chose de particulier surtout lorsque le soleil se couche et que les enseignes se mettent à s’illuminer. Un vrai petit village rétro à l’Américaine comme on les imagines. Notre road movie a nous continue de nous en mettre plein la vue.



Monument Valley

Nous voilà de nouveau a arpenter de longues et larges routes typique des Etats-Unis. Cette fois ci nous partons à la conquête de l’Ouest, pas celui décrit ci dessus, je parle du Far West. Des Cow boys et des Indiens. Cette étape me tient à coeur. Mes souvenirs ici sont impérissables et il était inimaginable pour moi de ne pas revenir.

Je l’avoue, cette étape c’est la mienne et j’ai dans l’espoir qu’elle marque Aurélie comme elle m’a marqué en 2004. Je me souviens avoir arpenté ces routes a bord d’un énorme pick up, le même que nous avons eue cette année avec un Navajo surement moins bavard que notre guide. Je me revois pousser ce gros monstre ensabler puis sauter dans la voiture pendant qu’elle roulait encore avec mes amis. C’était « comme dans les films ».



Cette fois ci la rencontre est plus intense. Il ne s’agit plus uniquement de faire défiler une bande de jeunes devant des rochers et de s’imaginer à qui ou quoi ils pourraient ressembler. Cette fois ci, je découvre un peuple, celui des Navajos, leurs histoire mais surtout celle de Jim. Et le destin a décidé que nous serions uniquement tout les trois, comme s’il me disait « Je t’attendais ». 

Jim nous raconte alors qu’il a perdu sa femme et son bébé lors d’un accident de voiture. Puis qu’il s’est éloigné de sa famille au fil du temps jusqu’à se perdre dans l’alcool persuadé que c’était une maladie de famille… Puis un jour son frère est venu le chercher au Texas pour qu’il revienne vivre sur sa terre natale. C’est finalement à Monument Valley qu’il a retrouvé la paix et qu’il s’est reconstruit. Ces pierres si mythique qui à l’époque m’apparaissaient seulement comme un terrain de film de Cow Boy me semblent aujourd’hui si différentes. Remplies d’histoires mais surement pas celles que l’on nous montre dans les films.



Page

De Monument Valley nous partons retrouver la ville de Page. Nous quittons le vent et le sable pour la chaleur étouffante de l’Arizona. Ici nous sommes entre deux fuseaux horaires. De notre hôtel nous avons 9h de décalage horaires avec nos familles alors que la rue derrière n’affiche que 8h. Page, tu m’amuses déjà. Autant que cette soirée bowling que nous avions passé ensemble il y a 15 ans ou j’étais arrivée avant dernière. 



C’est ici que je compte découvrir Antelope Canyon. Encore un lieu que je n’ai pas eu la chance de voir à l’époque. C’était surement pour mieux le découvrir avec Aurélie. Je rajoute la visite dans mes incontournables. Ces parois sont si proches qu’en fonction des heures de la journée vous y verrez les rayons de soleil transpercer la roche à des endroits bien précis. La lumière est tellement incroyable qu’elle rend le lieu magique. Aurélie se régale autant que moi de voir le canyon passer de l’ombre à la lumière en un rien de temps. Ici, on se croirait dans 127h même si le film a été tourné dans le parc National d’Arches. Encore une drôle de découverte, une sorte de parenthèse mystique ou le temps s’arrête (jusqu’à ce que la foule arrive!).



Puis arrive l’après-midi, c’est décidé, je ferais mon pique-nique au Lac Powell. J’en parle depuis des jours. Ce pique-nique, c’est aussi le symbole de mes voyages passés sur ces routes. Quand vous êtes 25 gamins, vous ne pouvez pas aller au restaurant ou au fast food tout les jours alors vous pique niquez. Des sandwichs au pain de mie avec des tomates, du jambon et de la pastèque en dessert. Cette année les sandwichs sont au fromage Président avec des tomates cerises et des chips ! Nous sommes tellement contentes de retrouver des saveurs un peu perdues de la France que j’en ai oublié ma pastèque mais ce n’est pas grave. J’ai mon pique nique et le temps d’un repas, l’horloge s’est figée dans le temps. J’ai a nouveau 17 ans.



Le Grand Canyon

Toi et moi on s’est rencontrés sans en profiter. Entre tout les points de vue, la navette et les copains qui chahutent, on s’est vue sans se voir malgré ta taille. L’idée en revenant, c’était de prendre le temps. Le temps qu’il faut pour te scruter et te comprendre toi qui donnerait le vertige au plus aguerri. Ton premier point de vue sur lequel nous nous sommes arrêté est plus qu’impressionnant. J’ai beau être déjà venue deux fois, je ne me rappelle pas m’être arrêté ici. Impossible que j’y sois déjà passée, je m’en serais souvenue. Et j’ai beau avoir vu des milliers de photos de toi sur la toile, la vérité c’est qu’internet ne rendra jamais autant justice à la vue qu’offre ton premier stop…

D’ici, je surplombe le canyon depuis la Watchtower. Le Colorado semble plus proche, plus visible, plus impressionnant, près à m’emporter à l’autre bout du pays. Et si ce premier arrêt est incroyable, la West Rim continue de m’impressionner à chaque arrêt. On peut te voir cent fois, tu nous offres à chaque fois un spectacle de couleurs diffèrent. En fonction de l’heure, de la lumière et du point de vue, tu te transformes sans bouger d’un pouce. Tu m’impressionnes.



Mais si la plupart des gens sont impressionnés par ton envergure, il est possible que mes premières pensées en entendant « Le Grand Canyon » ne te soient pas concernées directement. En effet, si mes souvenirs se résument à poser devant le vide, c’est bel et bien ma rencontre avec un cerf qui aura marqué ma visite. Il faisait chaud et c’est en sortant par la mauvaise porte d’un McDonald que je me suis retrouvée face à face avec l’animal.

Ce cerf n’est pas grand, il est immense. Il en jette, il m’impressionne avec son élégance. C’est en levant sa tête et ses longs bois vers moi que je commence à me dire que je ne suis pas au bon endroit. Ni une, ni deux, j’avais fuis comme un lapin qui se ferait chasser. C’était incroyable et inattendu. Aussi inattendu que lorsqu’Aurélie est tombée nez a nez avec un serpent durant notre trail. Cet endroit, c’est le lieu ou vous pouvez tomber face à des animaux dont vous n’êtes pas toujours prêts a être confrontés. 


Los Angeles

On s’est quittées sans jamais vraiment se quitter. Si je suis tombée amoureuse de toi il y a des années, ce n’est pas pour rien. Jamais loin dans ma télé, tu fais partie de mon quotidien. Tu m’as influencé tout au long de ma vie, toi et ta jeunesse Californienne. Tes films, tes clichés et si certains ne les aiment pas, moi j’en rigole et j’en joue. Je te retrouve comme je retrouve New-York, comme une deuxième maison.

Et pour commencer notre visite, j’irai même au coeur du sujet de la cité des Anges : Les Studios Universal. Tu m’as fais passer une journée remplie d’émotion en repensant à tous ces films et séries qui ont bercé ma jeunesse. Tu m’as ému en me plongeant dans Poudlard avec ton attraction plus qu’immersive. Tu m’as fait peur avec tes zombies dans The Walking Dead et tu m’as fait pleurer à chaudes larmes devant le spectacle de Water World me rappelant a quel point j’avais été subjuguée à l’époque.  



Le lendemain, nous quittons les Studios Universal pour les studios Warner. Deux salles, deux ambiances. Si le premier m’a fait traverser plusieurs mondes a travers ses attractions, le deuxième m’a emmené au coeur d’Hollywood. Tu m’as dévoilé tes plus grands secrets et grâce ou a cause de toi, je ne suis plus certaine de regarder les films de la même façon. Une chose est sûre, lorsque je regarderais certains films, je pourrais me venter en disant « j’y étais » et ça c’est cool alors merci.

Ma conquête du cinéma ne s’arrête pas ici, une fois tout les trucs et astuces dévoilés, nous voilà reparties dans les quartiers les plus cultes de la ville. Des lettres Hollywood au Walk of Fame, on respire le cinéma. En longeant Hollywood Lake Drive et ses rues sinueuses arpentées de belles maisons, je m’imagine dans La La Land. A tout moment Emma Stone peut sortir d’une maison. Le Walk of Fame quant à lui, n’a pas changé. Quelques étoiles ont été rajoutées par ci par là mais l’ambiance ici est toujours la même et je ne sais toujours pas si j’aime ou si je n’aime pas du coup, je ne m’attarde pas. Aurélie et moi faisons quelques photos sur les étoiles avec des noms connus et puis nous décidons de rentrer nous reposer avant notre dernier jour.



Venice Beach, tu m’as conquise il y a déjà bien longtemps. Il faut dire que tu avais mis le paquet avec ton « bordwalk » et notre balades en roller la première fois. Tu le sais, ta plage, ton skate Park, tes magasins avec la musique à fond c’est tout moi. Et l’idée de revenir et d’aller jusqu’à Santa Monica ne pouvait que me faire chaud au coeur.

Tu m’a dévoilé la douceurs de tes canaux et la joie de ton Pier avec ses jeux d’arcades. Tu nous as fais rire mais surtout tu nous a offert un beau cadeau. Comment mieux se dire au revoir que devant ton coucher de soleil ? Les couleurs sont douces et c’est sur cette note que je te quitte, que l’on se quitte, pour la 3ème fois. Une chose est sure, ce ne sera pas la dernière alors merci à toi L.A, merci la côte Ouest, tu nous as fait rêver.


Ingrid


8 Comments

Chacha Aventurière · 28 juillet 2019 at 21 h 30 min

❤️❤️❤️❤️ tout simplement

    Matatoune · 29 juillet 2019 at 7 h 00 min

    👏👏👏tout simplement pour le voya, la chronique, les pho. Merci pour ce partage !

      Desplanssurloreiller · 29 juillet 2019 at 20 h 55 min

      Merci à toi d’avoir suivi aussi régulièrement chacun de nos posts avec toujours ces petits mots sympa 😘

    Desplanssurloreiller · 29 juillet 2019 at 20 h 54 min

    Toujours fidèle au poste, pour ça Merci madame l’Aventuriere 😘

Pour l'amour du voyage · 29 juillet 2019 at 23 h 02 min

Ingrid, j’ai adoré te lire autant que j’ai pris du plaisir à suivre le journal de bord d’Aurélie. L’émotion transcende tes mots autant que la nostalgie et ton affection pour Aurélie. On ne peut qu’être touché par cette si belle lettre. Je me suis retrouvée dans pas mal de tes réflexions surtout concernant LA, et toutes ces références qui ont bercé notre jeunesse. Le jour où je voudrais organiser mon voyage dans l’ouest américain, je reviendrai vous lire. Merci d’avoir partagé avec nous ce très beau voyage, ce fut un plaisir de vous suivre.
Lamiae

    Desplanssurloreiller · 30 juillet 2019 at 7 h 45 min

    Comment mieux commencer sa journée qu’avec un si beau message ❤️ Je te remercie pour ce commentaire qui nous va droit au cœur à Aurelie et moi. N’hésite vraiment pas si un jour tu souhaite y aller à nous poser des questions si tu en as. On se fera un plaisir de te répondre ! Passe une bonne journée 😘

la lykorne illettree · 20 août 2019 at 17 h 02 min

Quel chouette article, j’adore, c’est émouvant de suivre le parallèle entre le voyage d’ado et celui que vous venez de faire… On ne voit forcément plus toujours les choses pareil, je comprends que certains lieux comme Alcatraz aient pris une dimension plus forte en y retournant… Sur la route des souvenirs pour en construire de nouveaux. J’adore la plume… Et le mélange des photos 2004 2019 !!!

    Desplanssurloreiller · 20 août 2019 at 17 h 43 min

    Merciiiii ! Et oh que oui entre mon moi enfant et mon moi adulte ont vécu deux voyages très différents mais tout aussi bien l’un que l’autre 😊 On aurait carrément pu se croiser la bas effectivement et trinquer à la magie des lieux 😘

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